En islam, pour qu'un crédit soit halal (légitime du point de vue de la chariah) il faut qu'il soit basé sur l'une de trois logique suivantes:
1- une logique de participation aux pertes et profits (3P)
selon cette conception islamique le préteurs et l'emprunteurs doivent accepter de partager équitablement les risques inhérent aux projets économiques. Autrement dit, le prêteur n'aura pas le droit d'exiger préalablement une rémunération « enregistrée et retenue d’avance » indépendamment de la nature du résultat final de l’investissement.
2- une logique de bienfaisance ou solidarité financière entre le prêteur et l’emprunteur.
Dans le cadre de cette noble alternative, le prêteur se contente de recevoir à échéance le principal du capital prêté (Quard hassan) sans aucun surplus pécuniaire.
3- une logique commerciale que l'on peut appliquer si les deux premières alternatives ne sont pas envisageable.
Quoique il s’s’agit d’une opération lucrative, la logique appliquée à cet égard exige tout de même que , le financier lui même doit acheter l'équipement requis puis il s'engage à le revendre à son client (emprunteur). cela peut apparaitre comme crédit déguisé mais au fond ce n'est du tout le cas car cette logique commerciale est basée sur un transfert de propriété et la rémunération du financier reste liée à la notion d'une valeur ajoutée réelle et non pas monétaire (contrairement au crédit classique où on risque du point de vue macro de se trouver devant une création monétaire artificielle déconnectée de la réalité économique)
Qu'en pensez vous de tout cela ?
Vos idées et mêmes vos critiques m'intéressent naturellement ....
Bien à vous tous mes chers lecteurs!
jeudi 17 juillet 2008
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